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La croisière, synonyme d’évasion, de découverte et de divertissement, est souvent au cœur des discussions environnementales. Les navires de croisière sont souvent perçus comme ayant un impact significatif sur la qualité de l’air des villes portuaires.
Or, une étude scientifique récente centrée sur deux ports de croisière majeurs en Méditerranée, Barcelone et Palma de Majorque, démontre que cet impact est en fait très modéré.

L’étude de l’Université Rovira i Virgili (URV) de Tarragone a mis en œuvre des techniques d’apprentissage automatique (machine learning) pour analyser l’impact des croisières sur la pollution atmosphérique à Barcelone.
Son objectif : développer des modèles pour prédire avec précision la qualité de l’air et ainsi identifier précisément la part des navires de croisière dans la pollution de l’air des villes portuaires telles que Barcelone et Palma.
Cette analyse s’est appuyée sur une combinaison de données variées, incluant les niveaux de différents polluants atmosphériques (tels que les oxydes d’azote, les oxydes de soufre, l’ozone troposphérique, le monoxyde de carbone et les particules), des informations météorologiques, ainsi que des enregistrements historiques sur divers types de trafic dans la ville, incluant le trafic routier, aérien et maritime.
L’étude démontre une contribution très limitée des navires de croisière à la pollution atmosphérique : même dans l’hypothèse où les ports de Barcelone et de Palma de Majorque accueilleraient un nombre de navires de croisière supérieur à leur capacité maximale, les taux d’oxydes d’azote, de particules fines et d’oxydes de soufre demeureraient conformes aux normes de qualité de l’air fixées par l’Agence européenne pour l’environnement.
« Ces données prouvent une fois de plus l’impact minime du trafic de croisière sur la pollution de l’air dans les villes, un argument inlassablement défendu par l’industrie et étayé par de nombreuses études indépendantes. »
Alfredo Serrano, directeur de la Cruise Lines International Association (CLIA) en Espagne
L’engagement vers un avenir plus durable est une priorité majeure pour l’industrie des croisières, qui se concentre désormais sur le développement de navires plus respectueux de l’environnement. Cet effort se traduit par la conception de nouvelles embarcations répondant à des normes de durabilité plus strictes, la modernisation des navires existants avec des technologies avancées, et l’adoption de carburants plus propres et de solutions écologiques.
« Nous continuerons à travailler pour réduire encore davantage nos émissions et à promouvoir la recherche sur les technologies et les pratiques qui nous permettront de progresser sur la voie de l’absence totale d’émissions nettes. »
Alfredo Serrano, directeur de la Cruise Lines International Association (CLIA) en Espagne

À titre d’exemples :
