
En raison de délais d’approvisionnement plus longs que prévus, la mise en service du Renaissance, navire amiral de CFC, est repoussée à la fin du mois d’avril. La compagnie a élaboré fin décembre un nouveau programme de croisières. Initialement fixé au 5 février au port du Havre, le baptême du Renaissance aura lieu le 9 mai, avant une croisière inaugurale en Irlande du 14 au 25 mai. Le navire aura Marseille pour port d’attache.

« Nous sommes complètement dans les temps pour le nouveau programme que nous avons annoncé fin décembre, Renaissance sera prêt fin avril et débutera comme prévu ses premiers voyages en mai au départ du Havre. Les choses bougent et nous avons accompli de grosses avancées dans la rénovation, ce qui nous permet d’être aujourd’hui tout à fait confiants et rassurés quant au planning. »
Cédric Rivoire-Perrochat, directeur général de CFC (Compagnie Française de Croisières).
Une rupture de la chaîne d’approvisionnement à l’origine du report
A l’origine de ce décalage de trois mois, l’impact du contexte international sur les chaînes d’approvisionnement de matériaux et équipements essentiels, dont certains ne seront livrés qu’au début du mois d’avril au chantier Damen Shiprepair de Brest. C’est le cas notamment du système son et lumière flambant neuf qui équipera le grand théâtre du navire ainsi que de nouveaux équipements de cuisine, incontournables pour garantir « l’expérience premium et haut de gamme » promise aux croisiéristes en matière de divertissements et de gastronomie.
L’occasion d’effectuer des travaux complémentaires sur le Renaissance
Pour CFC, ce report de mise en service du Renaissance est l’occasion de réorganiser le chantier et d’effectuer des travaux supplémentaires initialement prévus pour 2025. On citera notamment la rénovation complète des cabines réservées à l’équipage.

« C’est un chantier colossal que nous avons lancé pour donner une nouvelle vie à ce navire et renouer avec la tradition des voyages maritimes à la française. Toutes les équipes de CFC sont mobilisées et les entreprises qui œuvrent à bord font un travail remarquable. C’est assez fascinant de voir le chantier progresser au fil des semaines et nous sommes convaincus que le résultat sera à la hauteur de nos attentes. »
Cédric Rivoire-Perrochat, directeur général de CFC (Compagnie Française de Croisières).
